En 2015 sortait le film What we do in the shadows (Vampires en toute intimité en français) relatant les aventures d’une colloc de vampires loufoque en Nouvelle Zélande. Le ton marrant et décalé du film en avait fait un succès. Il est en effet rafraîchissant de voir des vampires sous une autre forme que dans des films comme Twilight où ils sont représentés comme un topos de beauté et de séduction qui ne marche que pour les comédies romantiques pour adolescents. On peut dire en quelque sorte que What we do in the shadows casse le mythe !

Mais aujourd’hui ce n’est pas du film dont je vais vous parler mais de la série What we do in the shadows ! Diffusée en France depuis quelques semaines, et disponible sur Canal +, elle reprend le même principe que le film pour encore plus de fun. Dans la série, tournée à la façon d’un faux documentaire, nous suivons les aventures de Nandor, Lazlo, Nadja et Guillermo eux aussi colocataires en Nouvelle Zélande !

Des vampires tournés au ridicule

Adoptant le même ton hilarant que le film, les vampires mis en scène dans What we do in the shadow ont un côté ridicule et attachant qui donne envie de les (re)voir encore et encore. Grâce à ce procédé, le mythe du vampire tout puissant, mystérieux, dangereux et séducteur se brise pour laisser place à des vampires… presque humains ? Chacun.e d’entre elleux a ses peurs, ses lubies et ses faiblesses. Il est particulièrement agréable de voir les vampires traités sous cette forme : c’est rafraîchissant !

Un format à la sitcom : pourquoi c’est bien ?

Les épisodes font environ une vingtaine de minutes ce qui permet de les regarder un peu à n’importe quel moment de la journée lorsque l’on a du temps. La plupart des scènes se passent dans leur maison ou plus largement dans leur petite ville de Nouvelle Zélande. Le format documentaire rajoute un effet comique car il casse le quatrième mur quand les personnages parlent aux caméramans. Vraiment c’est une des rares séries devant lesquelles on rit de bon cœur. L’originalité du concept, même si basée sur le film de 2015, est également particulièrement appréciable.

What we do in the shadows, c’est aussi des refs sympa  

Pour finir de te convaincre – maintenant que tu es confortablement installé dans ton lit pour commencer la série – What we do in the shadows fait des références au film mais aussi à d’autres univers vampiriques hors du mainstream comme Only Lovers Left Alive, et c’est particulièrement jouissif. Et oui, en plus d’être incontestablement DRÔLE, elle nous emmène ailleurs avec brio.

Je vous glisse la bande annonce ici :

Alors, qu’est-ce que tu attends pour t’y mettre ?

Sergente Garcia