L’inconnu tu

La nuit, nue de sommeil, éveille mon sexe endormi.
Cette fille au cigare proéminent m’aime et me prend de sa fumée bleue,
Braise froide : excitation du ventre.
Et j’entre, pour la première fois, là où j’ai toujours appartenu,
Intrigué par l’amour d’un inconnu.

La rue, familière, couvre nos sexes de ses regards incessants
Lorsque le sol, lisse et plat de lumière, ne laisse aucun répit à l’obscur.
Je ne veux pas plus en parler, je ne veux pas plus en souffrir : la littérature ne sert pas à cela.
Reprenons.

Nubile
L’habile
Qui court sur les toits
Léger comme la soie
(Comme porté par le vent)

CrocodileZou

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