Du plus lointain que je me souvienne, j’ai toujours eu envie d’acheter (ou en l’occurrence de faire acheter à mes parents) les choses que je voyais à la télé, sur les panneaux publicitaires ou tout simplement dans les magasins. Et en grandissant, je me suis rendu compte qu’il y avait pas mal de choses que j’avais acheté inutilement. Et si vivre avec moins c’était en fait vivre mieux ?

Qu’est-ce que le minimalisme ?

Dans cet article j’ai envie de vous parler d’un nouveau concept, d’une nouvelle « mode » même, j’ai nommé le minimalisme. Certain.es doivent penser à ce mouvement artistique américain des années 60. Mais que nenni, je vous parle ici d’une manière de vivre sa vie en ne possédant que le minimum. Un mélange de spiritualité, de zéro déchet et de maniaquerie du ménage. Les « minimalistes » dépensent peu et se contentent du minimum. Les puristes se contenteraient même de seulement 100 objets pour vivre.

Dans notre société occidentale où le consumérisme règne grâce à la publicité, je trouve intéressant qu’un tel mode de pensée puisse prendre de l’ampleur. On peut d’ailleurs constater cette « mode » à travers un outil qui reflète assez bien la société, le fabuleux Youtube ! Je passe énormément de temps à visiter youtube et parfois même ses recoins les plus sombres… Et j’ai donc découvert ce nouveau mode de vie proliférer sur des chaînes de youtubeuses lifestyle.

Ce que j’aime dans le minimalisme :

L’idée d’améliorer sa personne, son environnement. Je m’explique, le minimalisme n’est pas seulement le fait de vivre avec 3 meubles et de n’acheter que le minimum, il vise aussi à améliorer nos relations aux autres et la construction de projets en privilégiant les loisirs qui font réfléchir aux activités passives de pure consommation. Par exemple, il sera préférable de lire un livre plutôt que de regarder la télévision. Le minimalisme privilégie également le contact humain. Moi qui ne suis pas très messages, je trouve que l’idée de favoriser un lien réel entre les gens est formidable (un peu comme si la technologie n’existait pas).

Ensuite, l’aspect zéro déchet m’attire beaucoup puisqu’il est indéniable que notre planète va mal et qu’agir est même vital. Si j’achète moins, je jette moins, la planète va mieux et petit bonus : mon porte-monnaie aussi ! Ne pas faire de shopping très souvent c’est : du gâchis en moins, un gain de temps pour pouvoir faire d’autres activités et aussi une manière de savoir ce dont j’ai réellement besoin.  Avant d’acheter quelque chose, je me pose la question maintenant de savoir si cet objet me sera utile et s’il m’apportera du bonheur. Et pour m’aider, j’essaie de faire le tri de manière méthodique dans ce que je possède déjà (cf méthode de Marie Kondo dont je vous mettrai des liens explicatifs à la fin de l’article).

Ce que j’aime moins :

Certain.es tombent dans le « trop » et se privent de tellement de choses que, selon moi, le minimalisme devrait rester quelque chose d’applicable selon le bon vouloir de chacun.e. Je ne voudrais pas me priver de restaurants ou de petits plaisirs occasionnels au nom du minimalisme. Peut-être est-ce encore l’influence de la publicité mais acquérir de nouvelles choses me procure une joie que je ne suis pas encore prête à sacrifier en arrêtant définitivement d’acheter quoi que ce soit.

Ma solution alternative serait de privilégier les circuits de seconde main comme les friperies ou encore les sites comme leboncoin qui revendent d’occasion. On donne ainsi une nouvelle vie à l’objet, ce qui finalement fait partie de l’état d’esprit du minimalisme. Je vous incite donc à vous pencher sur le sujet et à peut-être réfléchir sur votre manière de consommer.

Valoche